5/29/2006

CHOOSE LIFE,CHOOSE YOUR FUTURE



J'habite en France depuis l'année dernière. J'avais beaucoup de difficultés de langue et de différence de culture.
Avant mon arrivée en France, j'ai habité en Corée du sud, pendant une année.
Car je ne connaissais pas bien d'autre pays d'Asie, alors que je suis Japonaise.
Cette expérience m'a beaucoup influencée.
Entre le Japon et la Corée du sud, comme avec certains pays d'Asie, on a quelques problèmes historiques après la deuxième guerre mondiale.
Je les ai souvent ressentis en Corée du sud, à travers les médias et surtout devant les personnes âgés ou les gens patriotes.
À ce moment là je me sentais très mal.
Mais, maintenant les gens en Corée commencent, peu à peu, à changer de pensée,
surtout les jeunes. Je savais que ce n'était pas facile pour les Coréens.
Mais j'ai trouvé que les coréens sont vraiment gentils et très chaleureux.
J'ai discuté avec mes amis coréens sur les problèmes entre Corée et Japon, l'art, la musique, la vie, etc.
En fait, au Japon, je n'avais pas d'amis aussi proches, qui peuvent parler et ouvrir leur coeur. J'était vraiment heureuse de rencontrer mes amis coréens.
Je peux dire que la Corée est mon pays d'affection et d'amitié.
Grâce à mes amis, j'ai eu l'occasion de faire deux expositions dans un espace d'art et dans l'université d'Hongik, dans lesquels j'ai présenté mes installations de peluche de 2m.
C'est une exposition-souvenir de Corée et j'en remercie mes amis.
Le titre de l'exposition était "Le lapin qui pleurait jusqu'à hier, qui est parti sur la lune"
Dans l'exposition, il y avait deux peluches grandes. L'une s'appelle Keiko, l'autre s'appelle Jigen. Cela veut dire "dimension" en japonais. Il transcende le temps, la frontière, l'univers.
Le lapin, dans le titre, c'est moi. Parce que j'aime bien les lapins. Dans les pays d'Asie, on dit
qu'il y a des lapins sur la lune. Habiter à l'étranger n'est pas facile. J'ai souvent pleuré. Mais j'ai rencontré mes amis Coréens, j'étais vraiment contente et heureuse. J'ai imaginé la lumière de la lune brillait comme mon expérience en Corée.
Grâce à ces expositions, j'ai découvert beaucoup de possibilités d'expressions artistiques.

Au Japon, j'ai étudié la peinture et le dessin dans une école privée. À ce moment-là,
la méthode classique dans cette école ne me convenait pas. Aussi, j'ai fini mes études dans une université de photo.
En France, au début d'année, j'étais très contente, car je me sentais très libre.
Par exemple, pendant le cours de dessin, j'ai essayé de laisser mon expérience de dessin au coin de ma tête, je me suis beaucoup amusée. Les autres ateliers se sont très bien passés. La plupart des écoles d'art au japon sont très fermées. c'est-à-dire, les ateliers sont complètement isolés, il n'y pas d'échange avec d'autres ateliers, et en plus il faut qu'on choisisse un seul atelier avant d'entrer dans l'école.
J'étais vraiment contente pour trouver beaucoup de possibilités cette année.
Par exemple, si je crée une animation à l'atelier 3D, je peux enregistrer en vidéo, je peux même y ajouter du son, etc.

Pendant une année, je travaillais particulièrement deux choses.
D'abord, les dessins en séries personnels que j'ai commencé il y a deux ans.
Et puis, le travail avec l'ordinateur surtout la 3D et le son.
Le dessin est pour moi, une méthode primitive.
C'est-à-dire, quand on fait le dessin, on n'a pas besoin de machine, on dessine directement à la main.
Quand on crée des animations 3D ou des sons, il faut un ordinateur.
Ces deux choses sont, pour moi, complètement différentes.
A part le dessin personnel, dans le cours de dessin, j'ai essayé de découvrir une nouvelle méthode avec des sensations qui viennent de l'intérieur de moi.
La première séance de cours de 3D, les images de 3D m'ont étonné et vraiment touché.
J'imaginais que mes animations bougeraient un jour. Mais ce n'était pas facile à réaliser.
Quand on crée quelque chose avec l'ordinateur, la méthode primitive ne suffit pas.
On a besoin de connaissance et de technique. En même temps, il faut bien comprendre le mouvement du corps humain.







PEINTURE



C'est un sujet "le parking".
Au début, j'ai dessiné avec la charbon, et puis j'ai peint dessus.
On a utilisé trois couleurs de pigment sur la feuille de vinyle.
J'ai choisi le bleu, le brun et le blanc.
Dans le parking, il n'y avait pas de lumière de jour,
sauf que les lampes fluorescentes. Il faisait vraiment sombre et l'environnement qui
n'était pas agréable pour moi. Mais je n'ai pas voulu utiliser le noir. Parce que j'ai voulu exprimer l'odeur et la matière d'asphalte sans le couleur de noir, et non plus le gris mélangé avec le blanc.





C'est un sujet "la fenêtre". J'ai trouvé une image de photo de David Hockney.
Il a pris partiellement quelques images dans une salle,
après il a modifié pour réaliser une image de la salle.
J'ai peint sur le carton qui a été coupé en cinq pièces comme une photo d'Hockney.
Au début, j'ai mis une couche dans chaque pièce avec le pigment blanc chaque pièce, et j'ai commencé à peindre dessus. J'ai collé les cartons en peignant.
Il y avait une idée de découper la partie identique dans chaque pièce pour obtenir
le même niveau lors de rassemblement, mais j'ai laissé comme celui-là.

4/24/2006

VOLUME/SCLUPTURE SONORE

J'ai imaginé ce projet en voyant une performance
d'AL HANSEN de Fluxus.
Cette performance consistait à créer des son à partir de jouet d'enfant(voiture, train)
qu'il faisait rouler sur du carrelage.

Au début de l'atelier, j'avais l'idée de créer un xylophone avec plusieurs matériaux.

Par la suite, j'ai décidé non plus d'activer les sons manuellement mais à l'aide
d'une voiture à remontée mècanique. Mais la voiture n'était pas assez puissante.
J'ai donc utilisé une voiture télécommandée.

Le xylophone s'est trqnsformé en circuit automobile.

Pour la réalisation des bruits, j'ai utilisé du metal(cuillères, clous, vis), de la pâtes à bois,
différents papiers, des pistaches, des grelots, des billes, des perles et des boutons,
des capsules, des couvercles de boite de conserve... Au passage de la voiture,
chaques éléments produit ainsi son propre son.

J'ai voulu privilégier l'aspect ludique de la sculpture et le rapport au jouet
pour enfant, tout en gardant
le côte musical de l'instrument.









4/21/2006

ATELIER 3D (le cours optionnel)

Le premier jour du cours, j'ai été vraiment touchée et excitée!
Parce que des objets apparaissaient par un click,
et on pouvait les modifier, bouger comme je voulais!
À ce moment-là, je n'avais encore jamais essayer le logiciel de 3D(3Ds max).
J'ai voulu créer des animations, mais le logiciel est très compliqué et il y a plein de choses à faire pour maîtriser. Maintenant j'ai crée une petite animation de manège,
et j'ai commencé à créer une autre...Never give up!!



la maison de Schtroumpf...! C'est un exercice pour réaliser des images. modifier des objets,la lumière,etc.






le dessin pour réaliser une animation."KIKI GOES TO THE MOON"

4/20/2006

DESSIN+SÉRIGRAPHIE, GRAVURE

J'avait déjà l'expérience de dessin de modèle vivant au Japon,
mais j'ai essayé de découvrir des matières différentes, le graphisme, etc.
Par exemple, le format de papiers divers, matières, couleurs différents,
des stylos, des pinceaux, des couleurs à l'eau, des crayons, etc.
Au début du cours, je n'arrivais pas à trouver le propre personnage de modèle.
J' y ai fait attention, et aussi pour saisir la lumière et l'espace.









Le portrait de gravure a dessiné pendant le cours de dessin,
et le paysage de l'école a été dessiné pour la sérigraphie.
La gravure était difficile à trouver le bon ton d'encre, selon les traits gravés,
en même temps, ce qui me plaît beaucoup, c'est ce qu'on a fait apparaître fortuitement après l'impressions.


4/19/2006

ÉCRITURE







AMENOHONO AKAIKOUMORI TONDEYUKE!
>>>>
Un jour de pluie,
Toi, le parapluie rouge,
Part!
Dans le ciel!

HAIKU???
Le haïku est un petit poème composé de trois vers respectivement de 5, 7 et 5 syllabes. Il comporte toujours une référence à la nature. Il exprime une sensation ténue, une impression ineffable, il rend compte d'une sorte d'illumination, d'étonnement éprouvé par le poète devant des choses communes, banales: le bruit de la pluie, le reflet de la lune dans l'étang, un objet, un animal, un marcheur solitaire, etc.
Il est important de noter que le but du haïku est de nommer les choses directement, d'où l'absence caractéristique de la métaphore, qui est un moyen détourné de dire la réalité. Les choses dans le haïku ne sont pas là comme symboles, ne renvoient pas à une signification située au- delà du sens littéral, elles sont nommées pour elles- mêmes. Le haïku doit se lire à la lettre.

STAGE-PORQUEROLLES

machine à voir
C'est un projet pour créer une "machine à voir".
Inspirée par l'image de l'île, et quelque chose qui n'y existe pas.







Au début j'ai imaginé la nuit de l'île surtout avec la boîte de nuit que j'aime!
Évidemment la boîte de nuit n'existait pas sur cette île. j'ai décidé de créer une machine à voir- disco portable".
À ce moment là, je n'ai pas voulu rester justement "voir", j'ai voulu changer de paysage avec le casque avec les lunettes, la lumière et la musique.




Au japon, il y a un proverbe" on se met sous la peau de chat " qui veux dire " être hypocrite ".
Pourquoi un chat? parce qu' au japon un chat est un animal sage, tranquille, etc.
Le casque provoque le changement de paysage pour les spectateurs et celui qui porte le casque. Par exemple, comme un shaman qui fait le rite dans l'état de trance, avec plein du lumière et la musique. Mais par contre, les spectateurs ne peut pas entendre la musique dans le casque.

L'inspiration de ce casque vient d'un masque de chat chinois et des manga japonais de Tayou MATSUMOTO "amer béton","hana". Le nom de casque "SHIBAFU" qui veux dire
la pelouse. C'est un image du nature d'île.

Pour la réalisation le casque, j'ai utilisé une passoire pour la base et couvrir avec des tissus. Et j'ai mis une balle de miroir le dessus du casque, et celui tourne automatiquement avec des pile dans la base de casque.
Des plastiques sont mis pour les lunettes avant le casque.
L'écouteur est installé dans le casque qui peut connecte avec le baladeur ou quelque sorte de machine pour écouter la musique.